Fiscalité panaméenne

La territorialité n'exonère pas les revenus étrangers. Elle exonère les revenus non produits au Panama.

La nuance a l'air d'un détail de juriste. Elle décide en réalité si un freelance installé à Panama City doit un impôt local sur des factures adressées à des clients européens. Voici ce que disent les textes, et ce qu'ils ne disent pas.

11 000 USD
Seuil à partir duquel l'impôt sur le revenu commence
70 %
Des jours de l'année sur place, seuil de requalification du service
183 jours
Critère de résidence fiscale, article 762-N
7 %
ITBMS, dû quelle que soit l'origine de vos revenus

Ce qu'il faut retenir

  • La territorialité panaméenne exonère les revenus non produits au Panama. Le critère est le lieu où le revenu naît, pas la nationalité de celui qui paie.
  • Un service exécuté physiquement depuis le Panama est de source panaméenne, même facturé à un client étranger. Le bénéficiaire doit alors liquider l'impôt lui-même, tous les mois.
  • Les deux exceptions citées partout pour justifier une exonération visent le négoce de marchandises et la direction de transactions. Elles n'ont pas été écrites pour le travail à distance.
  • Ce que le Panama n'impose pas, la France peut l'imposer. Les deux systèmes se lisent séparément, et le Panama reste un État non coopératif au sens du droit fiscal français.

Ce que dit la territorialité, et ce qu'on lui fait dire

Le Panama n'impose ni selon la nationalité, ni selon la résidence mondiale. Il impose selon la source. L'article 694 du Código Fiscal pose l'objet de l'impôt : la rente produite, de quelque source qu'elle provienne, à l'intérieur du territoire de la République. Tout le reste de la fiscalité panaméenne des particuliers découle de cette phrase, et toute la confusion française aussi.

La formule qui circule dans les groupes d'expatriés, dans les brochures de cabinets et jusque dans les premiers résultats de Google, est presque toujours la même : au Panama, les revenus étrangers ne sont pas imposés. Le raccourci a un défaut de construction. Il remplace « non produit au Panama » par « payé depuis l'étranger ». Ces deux notions coïncident pour un retraité, elles divergent complètement pour quelqu'un qui travaille.

Le système territorial n'a rien d'exotique : il est ancien, partagé par plusieurs juridictions d'Amérique latine et d'Asie, et cohérent avec un pays bâti sur le Canal, la logistique et les services. Il taxe l'activité qui se déroule chez lui plutôt que la personne qui l'habite. Cela n'en fait pas une zone franche mondiale, et c'est l'administration panaméenne qui définit ce qui se déroule chez elle.

« Source panaméenne » : la définition qui décide de tout

Tours de bureaux et immeubles de Punta Pacifica vus depuis une baie vitrée, Panama City
Panama City. Pour l'administration fiscale, ce qui compte n'est pas d'où vient le virement, mais depuis quel bureau le travail a été fait.

Le travail personnel exercé sur place

Le Parágrafo 1 de l'article 694, littéral b, range parmi les revenus de source panaméenne les rémunérations du travail personnel perçues en raison de l'exercice d'une profession ou d'un métier sur le territoire. Le décret exécutif 170 de 1993, qui réglemente l'impôt sur le revenu, reprend la même règle à son article 9, littéral a. Aucun des deux textes n'exige que celui qui paie soit panaméen. Le rattachement se fait par le lieu d'exécution, et par lui seul. Un consultant ou un développeur qui travaille depuis un appartement de Panama City produit donc, au sens de ces textes, un revenu de source panaméenne.

L'article 147, le texte que personne ne cite

Le droit panaméen n'a pas laissé cette hypothèse dans le flou : il l'a réglée. L'article 147 du décret exécutif 170 traite des rémunérations « qui proviennent de l'étranger, payées à des personnes établies au Panama et qui constituent une rente de source panaméenne ». Dans ce cas, aucun employeur local ne prélève à la source, alors le texte transfère l'obligation au bénéficiaire lui-même : il doit verser l'impôt au Trésor tous les mois et déposer ensuite sa propre déclaration annuelle. Autrement dit, le législateur panaméen a anticipé le cas du travailleur payé de l'étranger et lui a construit un circuit déclaratif dédié. On voit mal comment le lire comme une exonération.

Le seuil des 70 % de jours

La version consolidée du décret 170, telle que modifiée en 2010, ajoute un critère quantitatif : la totalité de la rémunération d'un service est réputée de source panaméenne dès lors que le contribuable a séjourné au Panama pendant au moins 70 % des jours de l'année civile. La rédaction d'origine de 1993 raisonnait autrement, par répartition des heures travaillées. Réserve de méthode : seul le texte de 1993 a pu être consulté dans sa version officielle, la consolidation postérieure provenant d'une compilation privée. Nous la citons parce qu'elle est cohérente avec le reste du dispositif, pas comme une certitude, et ce point se fait confirmer par un professionnel local.

Les deux exceptions qu'on invoque à tort

Reste la pièce maîtresse du raisonnement adverse. Le Parágrafo 2 de l'article 694 écarte expressément deux catégories de l'impôt panaméen. Son littéral a vise la facturation, depuis un bureau établi au Panama, de la vente de marchandises ou de produits qui ne transitent pas par le territoire. Son littéral b vise la direction, depuis un bureau au Panama, de transactions qui se réalisent à l'étranger. Ces deux hypothèses ont un point commun : elles décrivent le négoce international et l'administration d'opérations conclues ailleurs. Elles n'ont pas été écrites pour le freelance en télétravail, et les transposer à une prestation intellectuelle exécutée à Panama City relève de l'extrapolation, pas de la lecture du texte.

Un dernier malentendu mérite d'être levé, parce qu'il revient sans cesse. Le visa de travailleur à distance ne règle pas la question fiscale. Il est créé par le décret exécutif 198 du 7 mai 2021, publié à la Gaceta Oficial 29290-A du 20 mai 2021, dont la lecture intégrale ne contient aucune mention d'impôt, de rente ou d'administration fiscale. Ses conditions de ressources sont des critères migratoires. Le visa relève d'ailleurs de la catégorie non résident, délivré sans intention d'établir sa résidence au Panama : à ce titre, il ne fait pas de son titulaire un résident fiscal panaméen. Le choix du titre de séjour, détaillé dans notre comparatif des visas panaméens, se raisonne donc séparément de la question fiscale.

Revenu par revenu, et ce qu'il faut pouvoir prouver

Une qualification fiscale ne vaut que si elle est démontrable le jour où on vous la demande. La troisième colonne est celle qu'on oublie systématiquement dans les tableaux qui circulent en français.

Type de revenuTraitement au PanamaCe qu'il faut pouvoir prouver
Pension de retraite versée par une caisse françaiseHors champ panaméen. Le revenu est produit par un débiteur établi en France.Attestation annuelle de la caisse, relevés de versement. La question utile se pose côté français, pas panaméen.
Dividendes de sociétés étrangèresHors champ, tant que la société distributrice n'exerce pas au Panama.Titres de propriété, avis d'opéré, comptes de la société distributrice montrant où l'activité est exercée.
Intérêts de comptes ou d'obligations hors PanamaHors champ. Le capital travaille en dehors du territoire.Relevés bancaires nominatifs, contrats d'émission, domiciliation de l'établissement payeur.
Loyers d'un bien immobilier situé en FranceHors champ panaméen. L'immeuble n'est pas au Panama.Bail, avis d'imposition français. Le bien reste imposable en France, la territorialité panaméenne n'y change rien.
Prestation de services facturée à un client étranger, exécutée depuis le PanamaSource panaméenne. Le lieu d'exécution prime sur la nationalité du payeur (Código Fiscal art. 694, Parágrafo 1, littéral b).Où le travail a matériellement été fait, et combien de jours vous étiez sur le sol panaméen dans l'année.
Salaire d'un employeur étranger perçu en résidant au PanamaMême analyse. Le décret exécutif 170 de 1993, article 147, vise expressément les rémunérations venues de l'étranger payées à des personnes établies au Panama.Contrat de travail, lieu d'exécution des missions, calendrier de présence et tampons du passeport.
Négoce de marchandises qui n'entrent jamais au Panama, facturé depuis un bureau panaméenExonéré. C'est le cas visé par le Parágrafo 2, littéral a, de l'article 694, écrit pour le commerce international.Connaissements, factures fournisseurs et clients, preuve que la marchandise n'a pas touché le territoire.
Activité exercée sur le marché panaméen, clients locauxImposée sans discussion possible.Inscription au RUC, facturation conforme, comptabilité tenue sur place.

Le fil conducteur tient en une question : où le revenu est-il né ? Un capital qui travaille ailleurs reste dehors, un cerveau qui travaille ici entre dedans, et les vraies zones grises se logent entre les deux.

Quand c'est imposable : barème, statut, calendrier

Le barème de l'impôt sur le revenu des personnes physiques a été entièrement refondu par la loi 8 de 2010, qui a remplacé l'ancienne échelle à dix tranches. Le balboa étant à parité fixe avec le dollar, les montants se lisent dans les deux devises.

Revenu net imposableImpôt dû
Jusqu'à 11 000Aucun impôt
De 11 000 à 50 00015 % sur la fraction excédant 11 000
Au-delà de 50 0005 850, puis 25 % sur la fraction excédant 50 000

L'erreur classique consiste à lire les 11 000 premiers comme un abattement général appliqué à tous les revenus. C'est une première tranche à taux nul, rien d'autre. Du côté des sociétés, l'impôt est de 25 % sur le bénéfice de source panaméenne, porté à 30 % lorsque l'État détient plus de 40 % du capital.

Le statut d'exercice mérite aussi d'être clarifié. Les professions libérales n'ont pas besoin d'un Aviso de Operación, l'autorisation d'exploitation commerciale, car la loi 5 de 2007 ne les considère pas comme accomplissant un acte de commerce. Le même article prend toutefois soin de préciser que cette dispense n'exonère personne de ses obligations fiscales. Un indépendant étranger installé au Panama est donc hors du champ de l'Aviso, pas hors du champ de l'impôt. Les démarches d'immatriculation, de la cédula E jusqu'au numéro RUC, sont ce qui rend ensuite la déclaration possible.

Côté calendrier, l'article 710 fixe le dépôt de la déclaration annuelle au 15 mars pour les personnes physiques et au 31 mars pour les personnes morales. Des dispenses existent, notamment pour le salarié d'un seul employeur soumis à retenue à la source. Pour le résident qui ne perçoit que des revenus étrangers, aucun texte ne tranche explicitement, et nous ne prétendrons pas le contraire : l'obligation se rattache à la perception d'un revenu imposable de source panaméenne. Une déclaration reste malgré tout nécessaire pour obtenir un Paz y Salvo, ce certificat de régularité que réclament nombre de démarches locales.

Ce que le Panama n'impose pas, la France peut l'imposer

C'est l'autre moitié du sujet, et elle est indépendante de la première. La territorialité panaméenne dit ce que le Panama renonce à taxer. Elle ne dit rien de ce que la France continue de taxer. Les deux systèmes ne se répondent pas automatiquement.

Côté français, le domicile fiscal se détermine par les trois critères de l'article 4 B du Code général des impôts : foyer ou lieu de séjour principal, activité professionnelle exercée en France, centre des intérêts économiques. La doctrine administrative rappelle qu'il suffit qu'un seul de ces critères soit rempli. La fameuse règle des 183 jours ne figure pas dans le texte : elle vient d'un commentaire administratif qui parle de plus de six mois et précise lui-même que ce seuil n'a rien d'absolu. Compter ses jours d'avion ne suffit donc pas à couper un rattachement français. Le déroulé du départ est traité dans notre guide pour préparer une expatriation au Panama.

Deuxième point, et il surprend souvent : le Panama figure sur la liste française des États et territoires non coopératifs de l'article 238-0 A du Code général des impôts, au titre du 2° du 2 bis, dans la version en vigueur depuis avril 2026. Il est aussi maintenu à l'annexe I de la liste européenne des juridictions non coopératives, alors même qu'il est sorti de la liste grise du GAFI en octobre 2023. Ce classement ne rend rien illégal, mais il appelle une rigueur documentaire supérieure à la moyenne. Les conséquences concrètes de ce statut sont détaillées dans notre page sur la fiscalité d'une retraite française.

Enfin, contrairement à ce qu'on lit très souvent, une convention fiscale existe bel et bien entre les deux pays, en vigueur depuis le 1er février 2012 et modifiée depuis par la convention multilatérale. Elle comporte une clause décisive pour les pensions, qui autorise l'État de la source à imposer lorsque l'autre État ne le fait pas. Nous en faisons l'analyse détaillée dans notre décryptage de l'accord fiscal franco-panaméen.

Ce que la territorialité ne couvre pas

La territorialité porte sur l'impôt sur le revenu. Elle n'a aucun effet sur les autres prélèvements panaméens, qui frappent la consommation, la propriété et l'activité économique locale, sans se soucier de savoir d'où vient l'argent qui les paie. Un retraité dont chaque euro vient de France les acquitte exactement comme son voisin panaméen.

C'est ce qui vide de son sens l'expression « zéro impôt ». Ces postes se retrouvent dans les budgets réels que nous détaillons dans notre analyse du budget mensuel au Panama.

Tours résidentielles en bord de mer à Panama City vues depuis la baie
Front de mer de Panama City. Un appartement acheté sur place déclenche l'impôt foncier, indépendamment de l'origine des revenus du propriétaire.

L'ITBMS, la TVA panaméenne

Le taux général est de 7 % depuis le 1er juillet 2010. Il monte à 10 % sur les boissons alcoolisées et l'hébergement, et à 15 % sur le tabac. Les exonérations sont larges et allègent nettement un budget quotidien : produits alimentaires, médicaments, eau potable, santé, éducation, électricité, transport, assurances, ainsi que la location d'un logement dès lors que le bail dépasse six mois. Pour celui qui facture, l'assujettissement commence à 3 000 par mois ou 36 000 par an de chiffre d'affaires, avec une déclaration à déposer dans les quinze premiers jours du mois suivant.

L'impôt foncier

Refondu par la loi 66 de 2017 et applicable depuis le 1er janvier 2019, il distingue la résidence principale des autres biens. Une résidence principale est exonérée jusqu'à 120 000 de valeur cadastrale, puis taxée à 0,50 % jusqu'à 700 000 et à 0,70 % au-delà. Pour tout autre bien, résidence secondaire ou immeuble de rapport, le seuil d'exonération tombe à 30 000 et les taux s'échelonnent de 0,60 % à 1,00 % selon la valeur. Le paiement se fait en trois échéances, au 30 avril, au 31 août et au 31 décembre, avec une remise de 10 % si 90 % de l'annualité est réglée avant le 28 février.

Les taxes municipales et les prélèvements sur l'activité

Chaque municipalité lève ses propres taxes sur les activités économiques exercées sur son territoire. Faute de barème municipal officiel consolidé, nous n'en publions aucun : le montant se vérifie commune par commune, auprès de la mairie concernée. S'ajoute, pour les activités soumises à autorisation, l'impôt annuel d'Aviso de Operación, calculé à 2 % de l'assiette légale, avec un plancher de 100, un plafond de 60 000 et une exonération en dessous de 10 000 de capital investi. La loi parle de capital de l'entreprise là où certains commentateurs décrivent un actif net, divergence que nous n'avons pas su trancher.

Le cadre bouge, par ailleurs. La loi 526 du 28 mai 2026 prévoit de taxer à 15 %, à compter de 2027, les revenus passifs de source étrangère perçus par des entités d'un groupe multinational sans substance économique réelle au Panama. Le champ vise les groupes, pas les particuliers, mais la direction est claire : la territorialité se resserre sur les situations sans ancrage local.

Rue commerçante du Casco Viejo à Panama City bordée de commerces et de bâtiments coloniaux
Casco Viejo, Panama City. Consommation courante, commerces et services locaux supportent l'ITBMS et les taxes municipales, quelle que soit la source de vos revenus.

Questions fréquentes

Questions fréquentes

Mes revenus étrangers sont-ils vraiment exonérés au Panama ?

Cela dépend de ce que vous appelez étranger. Le Panama exonère les revenus qui ne sont pas produits sur son territoire, ce qui n'est pas la même chose que les revenus payés par un étranger. Une pension française ou des dividendes de sociétés qui n'exercent pas au Panama sont hors champ. En revanche, un service que vous exécutez physiquement depuis le Panama est considéré comme de source panaméenne, même si votre client est à Paris ou à New York.

Un freelance qui travaille depuis Panama City pour des clients européens doit-il payer l'impôt panaméen ?

Les textes le prévoient. L'article 694 du Código Fiscal répute de source panaméenne la rémunération du travail personnel exercé sur le territoire, sans exiger que le payeur soit panaméen, et l'article 147 du décret exécutif 170 oblige alors le bénéficiaire à payer l'impôt tous les mois et à déposer sa propre déclaration annuelle. La pratique administrative est moins lisible que le texte, et nous n'avons trouvé aucune position publique de la direction générale des impôts sur ce profil précis. Une situation qui se tranche avec un comptable panaméen.

Le visa de télétravailleur donne-t-il droit à une exonération ?

Non. Le décret exécutif 198 du 7 mai 2021, qui crée ce visa, ne contient pas un mot de fiscalité : ni impôt, ni revenu, ni administration fiscale. Ses conditions de ressources sont des critères d'éligibilité migratoire. Le visa relève de la catégorie non résident, délivrée sans intention d'établir sa résidence au Panama, et ne confère donc pas la résidence fiscale panaméenne. La loi 285 de 2022, parfois citée comme fondement de ce statut, est une loi de protection de l'enfance sans rapport avec le sujet.

À partir de quand devient-on résident fiscal panaméen ?

L'article 762-N du Código Fiscal retient une présence de plus de 183 jours dans l'année fiscale, et le décret exécutif 958 du 7 août 2013 énumère les facteurs examinés : logement permanent au Panama, centre des intérêts économiques, centre des intérêts familiaux. Attention au raisonnement inverse : devenir résident fiscal panaméen ne fait pas automatiquement cesser la résidence fiscale française, qui obéit à ses propres critères.

Le Panama a-t-il un impôt sur la fortune ?

Il n'existe pas d'équivalent panaméen de l'impôt sur la fortune immobilière français. En revanche, la détention d'un bien sur place déclenche l'impôt foncier, qui n'a rien à voir avec la territorialité des revenus et se paie quelle que soit l'origine de vos ressources.

Faut-il déposer une déclaration si l'on n'a que des revenus étrangers ?

Aucun texte ne tranche explicitement ce cas, et nous préférons le dire plutôt que d'inventer une réponse. L'obligation de dépôt de l'article 710 est attachée à la perception d'un revenu imposable de source panaméenne, pas à la résidence en elle-même. Mais un dépôt reste nécessaire pour obtenir un Paz y Salvo, le certificat de régularité fiscale que beaucoup de démarches locales réclament.

Avertissement

Cette page décrit l'état du droit tel que nous avons pu le vérifier au 30 août 2026, à partir du Código Fiscal panaméen, du décret exécutif 170 de 1993, du Code général des impôts et du Bulletin officiel des finances publiques. Elle décrit ce que disent les textes, jamais une manière de payer moins. Elle ne constitue pas un conseil fiscal et ne tient pas compte de votre situation, qui est personnelle par nature. Aucune décision de transfert de résidence ne devrait être prise sans l'avis conjoint d'un comptable ou avocat panaméen et d'un fiscaliste connaissant la relation France-Panama.